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D'Aghios
Ioanis à Agh ios Mamas
Voici
une belle balade dans l’ouest aride de l’île, dans un endroit
presque oublié de l’homme, vers un lieu béni des dieux.

A
Kefalos, vous prenez la route en direction du sud qui conduit à
AghiosIoanis où vous laissez votre véhicule au parking situé
au-dessus du monastère. Vous remontez la route en béton jusqu’à
l’embranchement avec la piste de terre vers Aghios Mamas (flèche en métal).
Vous suivez cette piste en direction de deux grandes collines rondes
pendant un bon moment pour atteindre un croisement de
plusieurs pistes (*). Vous continuez tout droit en négligeant les deux
options latérales. Une flèche métallique tombée à terre confirme
votre itinéraire. Un peu plus haut, vous laissez filer une piste à
droite qui mène à une bergerie : c’est un cul-de-sac.
Votre chemin entame une légère descente pour bien vite amorcer une
montée. Vous commencez à apercevoir, au loin, la chapelle d’Aghios
Mamas, perchée sur son avancée rocheuse. Quelques ruches bleues
sur fond de Ghiali et de Nisyros animent un peu l’endroit sur votre
gauche. Plus loin à droite, à côté d’une ruine circulaire,
se trouve une petite mare où grouille une multitude de têtards. Votre
chemin devient une route de béton et comme nce à monter fortement. Vous
arrivez sur le dessus de la colline alors que votre route redevient un
chemin de terre . Quelques dizaines de mètres après un virage à
gauche, vous laissez partir un large sentier rocailleux sur votre droite
pour continuer vers la chapelle d’AghiosMamas que vous distinguez en fac e, perdue dans la végétation. Une fois l’édifice
atteint, le souffle vous manque : la vue est tout simplement féérique !
De Ghiali à la côte turque en passant par l’île de Nisyros, tout le
nord du Dodécanèse s’offre à vous dans un écrin bleu du plus bel
effet. C’est un endroit calme, idéal pour la pause midi.
Connue
depuis des millénaires, la lavande était utilisée dans l’Antiquité
pour parfumer le bain et le linge. Issu du latin « lavare »,
son nom ne laisse d’ailleurs planer aucun doute. Commune dans
tout le bassin méditerranéen, la lavande papillon porte aux extrémités
de ses branches une inflorescence violette qui la distingue
nettement des autres variétés.
La
tête pleine d’images idylliques, vous revenez sur vos pas jusqu’au
chemin rocailleux de tout-à-l’heure que vous empruntez sur 200 m pour
atteindre la pointe extrême ouest de l’île. Vous retournez vers le
chemin principal que vous suivez à gauche pour rejoindre la route en béton
et ainsi revenir au croisement des 4 pistes (*) rencontré à l’aller.
Cette fois, vous prenez l’option de droite qui contourne la colline
aux antennes par la droite. Vous dépassez une colonie
d’abeilles puis après un virage à gauche, vous découvrez une
falaise aux roches rouges. Vous continuez sur la piste qui, ensuite, se
raidit fortement en se rapprochant insensiblement des antennes de télécommunication.
Vous passez un abreuvoir et laissez descendre une piste sur v otre droite
(cul de sac) pour continuer sur la princ ipale en direction d’une
bergerie … rose. Avant que le chemin ne négocie un large virage
à droite, vous prenez un chemin de terre à gauche en direction d’une
bergerie blanche au pied des antennes. Vous suivez tout de suite le chemin de droite qui revient vers le bâtiment rose en passant à droite d’un gros rocher rond. Vous montez et passez devant la bergerie. Votre
chemin négocie un double virage en « S » pour rejoindre, en
face d’un talus rose, la route goudronnée que vous suivez à gauche.
Vous arrivez ainsi à un bâtiment de ferme marquant
l’embranchement de la route conduisant aux antennes. Vous descendez en
face de vous sur la route de béton en direction d’Aghios Ioanis ( flèche métallique annonçant le café du monastère). Vous rejoignez
ainsi votre véhicule.
©
2012 Daniel Dubois <lesdubs62-cops@yahoo.fr>
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