Nature-Rando


 

Les Neuf  Bonniers

Venez apprécier les charmes de cette « Ardenne condruzienne » lacérée par les innombrables ruisseaux qui descendent de l’ultime plateau du Condroz vers la Meuse et le Hoyoux 

  Le départ de la balade se situe au bout de la plaine de la Sarte, à l’angle est du Mont Mosan.

Vous empruntez la rue des Rouges Fossés et prenez directement à droite le chemin de Gabelle pour le quitter tout aussi rapidement à gauche par la rue Notre Dame. Vous êtes ici sur le parcours du GR576 que vous allez suivre un bout de chemin. La route arrive en cul-de-sac à une villa privée ; c’est l’occasion de bifurquer dans le petit sentier qui s’évade sur la gauche. Vous arrivez bien vite sur le Thier au Péquet et vous continuez à descendre jusqu’au bassin d’orage.  Vous contournez celui-ci par la droite pour remonter le chemin empierré  (le chemin du Sart) sur l’autre versant. Vous rejoignez bien vite le ri Mathot que vous allez suivre jusqu’à sa source. Au passage, vous enjambez un autre petit ru venant de la droite. Le sentier se raidit pour sortir du bois. Vous arrivez maintenant sur un plateau agricole et vous continuez à monter jusqu’à une étable. Comme vous l’indique  une pancarte, vous ne pouvez pas tourner à droite,  vous prenez tout naturellement l’option de gauche et cheminez sur une petite route en tarmac le long d’une ligne à haute tension. Vous laissez filer le GR sur la droite et continuez votre route en direction d’une sous-station électrique. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous rejoignez la chaussée. Dirigez-vous en face vers la station service. À gauche de celle-ci, entre les deux lignes de haute  tension, vous empruntez le chemin agricole qui décrit une courbe derrière les habitations.  Au prochain croisement, vous prenez à gauche en direction des lignes électriques pour vous diriger vers le bois à travers les prairies. Vous laissez les deux chemins partir vers la droite et pénétrez plus profondément dans le bois. Vous atteignez ainsi le ruisseau de Chéra  que vous traversez en ignorant les deux sentiers de gauche. Votre chemin vous conduit tout droit vers une route goudronnée que vous traversez pour vous engager sur une petite route de campagne se perdant dans les champs de … pylônes à haute tension.

 A gauche, vous ne pourrez pas faire sans remarquer cette gigantesque sous-station électrique d’où part cette toile d’araignée géante vers les quatre coins du royaume. Un désastre paysager ! Et on dit que les éoliennes détruisent le paysage ! 

Vous arrivez ainsi devant le château de la Motte en Gée et sa ferme au porche si caractéristique. Vous continuez votre progression par le chemin agricole coincé entre le bois et les deux lignes de haute tension. Un panneau des plus explicites vous interdit de rejoindre directement la vallée par le chemin de gauche. Qu’à cela ne tienne, vous allez continuer votre route jusqu’au bout du bois où vous obliquerez à droite le long de la prairie. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous obliquez à gauche vers le hameau des Gottes ; vous faites de même au « T » suivant. La route négocie un virage à droite pour vous conduire vers un bassin décanteur. À droite de celui-ci, vous vous faufilez dans un étroit sentier entre deux clôtures blanches qui mène au coin d’un bois. Vous empruntez alors le large chemin forestier par la gauche et lorsque celui-ci décrit un virage serré à droite, vous vous engouffrez dans le petit sentier qui fait face. Vous rejoignez ainsi le GR575 que vous prenez à gauche pour franchir le petit pont sur le ruisseau de Maurissart. Un large chemin forestier vous conduit ainsi vers le fond de la vallée en jouant à saute-moutons avec l’onde joyeuse. Vous arrivez bientôt à un croisement de plusieurs chemins. À gauche de l’autre côté du ruisseau, vous retrouvez le chemin privé descendant du château de la Motte en Gée. En face, votre route mène tout droit à l’immonde cicatrice laissée par les engins de chantier œuvrant  au nom de la sécurité nucléaire décidément encline à massacrer le paysage.

Une abeille coucou, vous connaissez ? C'est en 2012 qu'un naturaliste de la région découvre, un peu plus bas d'ici, une abeille très rare sur le territoire belge : la Melecta luctuosa. C'est un parasite qui se développe aux dépens d'un autre hyménoptère l'Antrophora retusa. Par leur extrême rareté, ces deux abeilles ont acquis le statut de protection intégrale en Wallonie.

Vous abandonnez bien vite cette option pour lui préférer le sentier de gauche qui s’élève doucement parallèlement au ruisseau. Bien vite vous atteignez le hameau de Petit Bois et continuez sur le sentier qui se faufile entre le bois et les prairies en négligeant toutes les autres options.

Le Gr rejoint ensuite la rue Poyoux Sarts que vous prenez par la gauche jusqu’au croisement suivant où vous tournez à gauche dans le chemin du Chéra pour immédiatement franchir le ruisseau de Poyou Sart par un pont de béton et pénétrer dans le bois de Tihange. Vous laissez ensuite filer le sentier montant à gauche pour vous élever au dessus de la bute par la petite sente de droite. Vous redescendez de l’autre côté et franchissez, à droite,  le Ruisseau de Bonne Espérance. Vous atteignez une petite route goudronnée que vous suivez en laissant un embranchement à droite. Bien vite, l’entrée de l’institut Tibétain vous invite à un peu de méditation. Vous vous dirigez vers une magnifique une allée rectiligne plantée de vieux marronniers. Au bout de celle-ci, se présente un carrefour à 4 branches. Tout naturellement, vous continuez tout droit. Dans un virage à droite, vous traversez le ruisseau de l’Hom…. Deux autres virages vous ramènent ensuite à la rue des Golettes que vous suivez à gauche jusqu’à la chaussée du Long Thier. Vous montez celle-ci jusqu’au Chemin de la Sauvenière qui vous conduira à votre point de départ.

 

2009 Daniel Dubois <lesdubs62-cops@yahoo.fr>